Chez nous, les écrans font partie du quotidien. On est une famille plutôt "geek" : son Papa est un vrai passionné, et moi aussi, j’aime la vidéo, le montage et les univers numériques. Bref, on ne vit pas dans une maison où les écrans sont considérées comme le mal absolu. Mais comme beaucoup de parents, on veut éviter que notre fils passe trop de temps devant un écran et l’aider à trouver un équilibre avec d’autres activités.
1. Un minuteur bien visuel pour encadrer le temps d’écran
Plutôt que de compter sur notre bonne volonté (et notre capacité à regarder l’heure…), on utilise un minuteur bien visible. L’objectif est simple : matérialiser le temps qui passe. Quand le sablier est écoulé ou que le timer sonne, c’est fini. Pas de discussion possible. C’est un outil neutre, ce qui évite le classique "encore cinq minutes !" qui finit en trente. Nous avons celui-ci (cliquez sur l'image) :
2. Définir une plage horaire dédiée
Chez nous, pas d’écrans dispersés tout au long de la journée. On a instauré une règle simple : les jeux sur écran sont regroupés sur une demi-journée. Il sait qu’il peut en profiter, mais il sait aussi que le reste du temps, on fait autre chose. Ça évite la frustration du "j’ai envie d’y jouer tout le temps" et ça cadre naturellement les choses.
3. Les repas comme repères temporels
Un autre cadre qui marche bien chez nous, c’est d’utiliser les repas comme points de repère. Pas d’écrans avant le petit-déjeuner ni après le dîner, et on évite d’y toucher entre le déjeuner et le goûter. Ça donne une structure et ça évite que l’écran devienne un réflexe dès qu’on a un moment libre.
4. Proposer des alternatives et s’investir dans ses jeux préférés
5. Intégrer un rituel qui coupe le rythme des écrans : la "petite balade"
Un moment qu’on adore et qui fonctionne super bien, c’est notre rituel de la "petite balade", souvent pour le goûter. Ça peut être une sortie au parc, un tour à vélo ou juste un passage chez la boulangerie pour acheter une viennoiserie. Ça fait une vraie coupure et ça ancre une habitude positive qui remplace naturellement le temps d’écran. Si c'est compliqué pour votre enfant, je vous recommande de mettre un but de balade. Le coup d'aller acheter un goûter à la boulangerie marche bien ! (ou des bonbons à la superette, ou un livre à la bibliothèque, ou aller observer les oiseaux aux jumelles ...). Les habitudes vont prendre du temps au début, puis ensuite ce sera bien intégré ! Je peux vous dire que le mien râlait ! et maintenant, il aime bien la "petite balade".
6. Montrer l’exemple (oui, c’est dur mais c’est indispensable)
Impossible de demander à mon fils de lâcher les écrans si moi, je suis vissée sur mon téléphone. Je fais donc attention à être cohérente : quand je lui demande d’arrêter de jouer, je ne suis pas scotchée à mon écran en même temps. Ça change tout, parce qu’il comprend que ce n’est pas une punition, mais une vraie gestion du temps qu’on applique tous. Et de vrais moments qu'on partage ENSEMBLE. (et j'ai pas dit que c'était facile, je vous rappelle que son père et moi, nous sommes beaucoup sur nos ordinateurs, ça demande un effort)
Trouver l’équilibre, sans diaboliser.
L’objectif pour nous n’est pas d’interdire totalement les écrans, mais d’aider notre fils à en faire un usage raisonnable, sans qu’ils prennent toute la place. En posant un cadre clair, en lui proposant des alternatives et en l’accompagnant dans ses jeux, on a trouvé un équilibre qui fonctionne bien. Et surtout, on évite les conflits et les frustrations inutiles. Surtout, si actuellement votre enfant est dans une consommation énorme (et je ne suis pas là pour vous jeter la pierre), il va s'agir d'y aller progressivement. Réduire, petit à petit, sans qu'il s'en rende compte.
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